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La distribution d'aliments

Les techniques de distribution d’aliments
Nous ne traitons, dans tout ce qui suit, que de l’alimentation par granulés des poissons usuels (bar, daurade, salmonidés...), à l’exception d’espèces particulières telle que l’anguille, ou du problème particulier des crustacés. Hormis les techniques manuelles de distribution qui ne sont plus adaptées dès que la taille de l’exploitation grossit, toutes les techniques actuelles permettent de répartir de manière plus ou moins régulière l’aliment tout au long d’une période de temps. Pour cela, les systèmes se composent de trois éléments essentiels : 
  • Le réservoir d’aliment, dont la taille sera fonction de la quantité d’aliment à distribuer,
  • Le dispositif de projection de l’aliment, qui va dépendre de la nature et du calibre du granulé utilisé,
  • L’organe de pilotage de l’ensemble, qui déclenchera à intervalles réguliers la distribution, et améliorera les performances de l’élevage.
  • Eventuellement, le dispositif de transport de l'aliment depuis le silo jusqu'au réservoir d'aliment
Les différents dispositifs de distribution
En règle générale, les dispositifs de distribution comprennent le réservoir d’aliment et le dispositif de projection.
 
Dispositif à tapis roulant
Ce dispositif très simple permet de distribuer une petite quantité d’aliment à une faible cadence. Il est surtout utilisé en écloserie, avec des granulés très fins.
Il est constitué d’un tapis roulant tournant entre deux cylindres mus par un système d’horlogerie mécanique que l’on remonte manuellement grâce à un ressort. L’aliment est disposé sur un tapis placé à la verticale du bac d’élevage, et lors du passage du tapis sur le cylindre, l’aliment tombe simplement dans le bac. Un capot plastique permet de protéger des éclaboussures, et d’un colmatage trop rapide.
Si l’atout de ce système est sa simplicité, son inconvénient est le manque de finesse de la distribution, dû à l’aliment qui a tendance à s’agréger et à tomber en paquet dans le bac.
 
Dispositif à trémie
Ce sont les dispositifs électromécaniques les plus couramment utilisés qui présentent différentes tailles de réservoirs pouvant ainsi être utilisés, aussi bien en écloserie, qu’en grossissement, en site fermé ou sur des cages en mer.
Ils comportent un réservoir ouvert par le haut pour permettre le remplissage, protégé par un couvercle, et dont la base cônique aboutit sur un dispositif de projection du granulé qui peut être soit rotatif (plateau tournant mû par un moteur électrique), soit vibrant (plateau couplé à un excentrique, lui même mû par un moteur électrique)
 
Distributeurs pneumatiques
Ces dispositifs sont utilisés pour des sites de grossissement de taille importante pour lesquelles de grandes quantités d’aliments doivent etre distribuées.
Ils comportent des silos de granules, à la base desquels le granulé tombe dans un receptacle et est projeté par de l’air ou de l’eau sous pression au travers d’un tuyau jusqu’à la cage d’élevage.
 
Ce type de distributeur pneumatique est utilisé pour les cages en mer et dans les étangs. C’est un principe déposé qui guarantit une grande précision et la fiabilité du process d’alimentation.
 
 
Caractéristiques techniques : 
  • trémie de 280 à 1500 litres
  • en acier inoxydable réservoir d’air comprimé de 40 litres
  • pour la projection des granulés.
  • Granulé admis de 1 à 9 mm
  • 24 Volts
  • Distance de projection jusqu’à 20 m
  • Capacité jusqu’à 80 kg/h
  • Besoin en air 350 l/min/1000 kg d’aliment par jour ( 9 bars de pression) 
Mini distributeur de nourriture
Conception simple et robuste. Quantité de nourriture distribuée réglable avec précision.
Grande capacité de stockage de nourriture (1 mois d'autonomie avec la réhausse).
Pour tous types d'aliments (particulièrement étudié pour la nourriture en paillettes).
Système anti-colmatage des aliments grâce aux connections pour adapter les pompes Rena Air.


Deux orifices sont prévus pour adapter une ou deux pompes à air afin de ventiler la nourriture et éviter tout colmatage dû à l'humidité.


Le réglage du volume de nourriture à distribuer s'effectue en rapprochant plus ou moins l'obturateur du piston. 
La vibration produite par l'électro-aimant à chaque distribution agite la masse de nourriture, la descente des paillettes dans la trémie est donc régulière, sans vide et sans colmatage. La quantité de nourriture distribuée à chaque impulsion est toujours la même.
Le distributeur étant de hauteur réduite, peut se loger sous une galerie. Des modèles sont munis d'un coussin en caoutchouc auto-adhésif permettant de fixer l'appareil à l'endroit souhaité.
 
Dispositifs hydropneumatiques
Ils fonctionnent selon le même dispositif que précédemment La commande s’effectue par l’ouverture d’une électrovanne actionnée par un système de déclenchement traditionnel, et l’énergie peut être soit de l’air comprimé fourni par des bouteilles et un compresseur, soit une pompe à eau.
 
Le contrôle de la distribution d’aliments 
Le but est de répartir au mieux la ration journalière de nourriture afin de satisfaire aux besoins alimentaires des espèces élevées tout en ne gaspillant pas inutilement l’aliment. Une bonne répartition de l’alimentation est indispensable pour obtenir une croissance optimale, tout en gardant des lots homogènes. Ce facteur est particulièrement critique en écloserie et en grossissement
 
Les modèles de distribution préconisés
Sur une période de 24 h, il faut déterminer les périodes de distribution d’aliment (repas), les périodes de repos (nuit, ou heures chaudes de la journée) durant lesquelles aucune alimentation ne sera fournie. Les trois phases de repas journaliers principaux sont :
  • 1er repas : forte distribution dès le lever du jour, afin de compenser le manque de nourriture nocturne; durée généralement 1h.
  • 2ème repas : distribution soutenue jusqu’aux heures chaudes de la journée; durée fonction de la saison et du lieu.
  • 3ème repas : distribution moyenne, après les heures chaudes, et jusqu’à la nuit.
  • Chacun de ces repas se caractérise par des paramètres de distribution propres, qui sont :
  • la durée de l’impulsion de distribution pendant laquelle le distributeur sera activé et l'aliment projeté dans les bacs.
  • l’écart de temps qui va séparer deux impulsions, et qui représente la périodicité de la distribution.
  • Certains modèles utilisés prévoient aussi une distribution cyclique, avec un temps de repos entre chaque salve de distribution et une impulsion d’appel au début
Mode opératoire
Dès que la dose journalière pour l’ensemble d’un bac est déterminée (au moyen des tables fournies par les fabricants d’aliments, ou par extrapolation des quantités distribuées auparavant, ou mieux, grâce à un logiciel de calcul des rations alimentaires), il faut régler la manière dont elle doit être distribuée, afin, d’une part de satisfaire aux besoins alimentaires de tous les poissons du bac et, d’autre part, de suivre les variations circadiennes de la demande alimentaire.   
 
 
Une opération de calibrage de la quantité de granulés distribués par unité de temps et par type de granulés doit préalablement être effectuée de manière manuelle, pour pouvoir ensuite évaluer, par le nombre de distributions effectuées, la dose d’aliment donnée à chaque distribution.
Durant un cycle journalier de 24 h, la programmation des repas s’effectuera en fixant l’heure de début et la durée de chacune de ces périodes.
La durée des impulsions est programmable suivant le type de distributeur d'aliment.
En dehors de ces périodes, le système est au repos, aucune distribution d’aliment ne sera effectuée.
 
Les dispositifs de programmation
Dispositifs électromécaniques : constitués de relais temporisés et d’horloge réglable, ces dispositifs permettent d’obtenir une programmation figée sur toute la journée, pour un coût relativement élevé (environ 1200 F la voie). A utiliser de préférence pour un très petite nombre de bacs d’élevage.
 
Dispositifs électroniques à micro-processeurs : dérivés des systèmes industriels modernes, ces programmateurs à microprocesseurs apportent une grande précision et une excellente souplesse d’utilisation pour la distribution d’aliments. Ils permettent, en particulier, de programmer les modes de distribution d’aliments. Ils sont utilisables à partir de 8 voies pour un prix inférieur à celui des systèmes électromécaniques. Parmi les nombreuses possibilités de ces appareils, il faut noter la faculté de contrôler également la photopériode en relation avec la distribution d’aliment par bac.
Les systèmes d’alimentation à la demande
Les systèmes d’alimentation à la demande les plus simples sont basés sur le principe d’un balancier, dont la partie inférieure plongeant dans l’eau, est heurtée par le poisson à la recherche de nourriture, lequel reçoit alors une petite quantité de granulés. Ce type de distributeur peut être bricolé à peu de frais par un exploitant pour les faibles rations d’aliment utilisées en prégrossissement, mais il a le fâcheux inconvénient de mal doser la quantité de granulés distribués, et il devient facilement le “jouet” des poissons, lesquels, de ce fait, ont tendance à gaspiller l’aliment. Des systèmes électromécaniques dérivés de ce principe de balancier et utilisés pour le grossissement ont le même inconvénient.


Afin d'éviter ces inconvénients, il a été mis au point un système électronique utilisant le modèle de programmation décrit plus haut, couplé à une tige tactile électronique qui émet un signal dès qu’elle est heurtée par un poisson. Cette tige tactile peut être utilisée pour des poissons d’un poids de 0,5 g à 100 g.
L’apport de la programmation permet d’avoir un système hybride où, en fait, c’est le poisson qui va démarrer le début de son cycle d’alimentation.
 
Puis l’alimentation s’effectue au moyen de distributeurs vibrants ou tournants cités plus haut, qui peuvent être répartis en divers points du bassin, suivant des paramètres préprogrammés. Les paramètres programmables de ce système sont les suivants:
  • le nombre d’impulsions à partir duquel le système se déclenche : il s’agit en fait d’une sorte de temporisation qui intervient afin de limiter le “jeu”. Le nombre d’impulsions minimum peut aussi être nul, afin de permettre la phase d’apprentissage initiale pour les poissons.
  • la durée de l’action sur le moteur du distributeur qui détermine, par distributeur, la quantité d’aliment fournie à chaque rotation.
  • le nombre de rotations qui est envoyé à partir du déclenchement de l’appareil, ainsi que la temporisation entre ces rotations.
  • enfin, si l’on veut diminuer l’effet de “jeu”, une possibilité d’inhibition de l’appareil, pendant une durée déterminée, au cours de laquelle aucune autre distribution ne pourra être déclenchée.
Ce procédé permet de combiner les avantages de l'alimentation programmée, avec ceux de l'alimentation à la demande, en analysant l'appel des poissons, et en déclenchant un cycle d'alimentation que vous aurez préalablement programmé! (Système breveté)
En effet, pour améliorer les systèmes classiques d'autoalimentation et éviter une surconsommation d'aliment, on associe une tige tactile à un nourrisseur classique, pneumatique ou rotatif. Grâce à ce dispositif, vous pouvez alors définir sur une journée, soit des périodes de distribution automatique comme avec les systèmes conventionnels, soit des périodes d'autoalimentation où les poissons, en tapant sur la tige, déclenchent un cycle de distribution d'aliment qui peut être suivi de quelques minutes de repos. Le système analyse l'appel du poisson en comptant le nombre de coups sur la tige par minute et déclenche, suivant les conditions choisies, une ou plusieurs séquences de nourrissage.
Il est possible d'effectuer la programmation du nombre d'appels du poisson sur la sonde avant le début de l'alimentation, du nombre d'impulsions actionnant les distributeurs, avec réglage de la durée et de la périodicité de la distribution, ainsi qu'une temporisation à la fin du cycle de distribution. Cela permet de prendre en compte la durée d'ingestion des poissons, et d'éviter une action trop rapide ou "le jeu" des poissons.
Le développement de ce système couplé avec la mesure de la température et du taux d'oxygène dans les bassins, permet alors d'obtenir un système unique de suivi de l'activité et des besoins alimentaires de son cheptel.
En complément, avec les logiciels PC, tel qu'AQUACTR, il est possible d'assurer le contrôle complet de l'alimentation, avec également l'enregistrement de l'activité des poissons, bassin par bassin, et de comparer l'absorption réelle d'aliment comparée au calcul théorique des rations journalières à partir des abaques de croissance.



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